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Oh non !!!! Quelle hoerreur !!!! (mot de jeu, ici...)

mardi, octobre 31, 2006


Et oui !!! Me voilà !!!

Toujous aussi fou, aussi malade !!!

JE SUIS TRès content de me joindre

à l'équipe de L'écume des blogues !!!

J'en suis également très fier car il est assez facile de constater tout le talent qui s'y trouve !!

Bon, pardonnez cette mise-en-page mais, contrairement aux cerveaux qui composent cette équipe, je suis un


pyscho

-névro
-toto

-nécro...

(oups !!)
fucké !!!


Et en plus, je commence la journée de l'Halloween !!

Décidément,

Je suis né pour être clown !!!
Bon, je n'en ai pas encore parlé au...
BOSS !!!! mais voici le concept

que je compte exploiter: (à moins de me faire revirer de bord !!)

J'aimerais vous faire des résumés ou des synthèses de nouveaux blogues ou tout simplement potiner sur les événements cocasses de la planisphère !!! Parce qu'il est parfois difficile de suivre toutes les péripéties qui s'y trouvent !!!

C'est le fun, hein ??? (Dis-oui PERRASITE !!)

Tout ça évidemment de ma plume incroyable !! (hum...hum...)

Je serai, comme toujours:



Le chat dans un chenil,

Dans un magasin de porcelaine, une drill,

Un obèse chez les anorexiques,

Green Peace chantant la toune Toxic,

Un péquiste à Toronto,

Une Kia chez John Scotti Autos !!!

Ou tout simplement, moi avec vous...

À la

Semaine

prochaine !!!

NUM


PS: ne mangez pas trop de bonbons là !! ;)



Écumé par Num
15:42

10 commentaire(s) Plogueur(s)

lundi, octobre 30, 2006


Empty... my life lived through my keyboard. I am engulfed in a debauchery of emotions.

Crystalized, my dreams float above, attainable only if I really want to reach that far.

Being afraid... of being happy. Of not being enough, or just too much.

Yet solitude... Yet isolation... Fill in the blanks, they'll never fit me for I am a world of contradictions within a universe of linear shit.

I look down, look to the floor for arrows to tell me where to turn. But I know... I know that maps can only tell me so much.

Simplicity itself I tell myself. Just get rid of that goddamn tattoo, that fucking stain on your soul.

Then the light will hit me. At last, sweet light.

Écumé par swan_pr
22:21

3 commentaire(s) Plogueur(s)

dimanche, octobre 29, 2006


Souvenez-vous, la semaine dernière, nous sommes partis à la mer.
Reprenons la route, sans penser à demain.
Oubliée, la paperasse !
Puisque la solitude est une sale habitude,
Allons croître et nous multiplier.
Ejaculons à l'unisson,
Car de toute façon,
Les blogues, c'est de la bite.

Écumé par Miss_Blandish
05:10

5 commentaire(s) Plogueur(s)

vendredi, octobre 27, 2006


Écumé par Charlie
05:02

6 commentaire(s) Plogueur(s)

L'âme est dans la peau, biologique cher Watson !

jeudi, octobre 26, 2006



Désormais me taire est abstrait.
Juste en arrière plan. Leurs odeurs. Me donne. Phéromones.

Au biscuit 3, se mélange vanille - chocolat. Salive.
chocolat et zucchini mouth, lèvres en apétit.
Béante. Souriante. Au Saphir se vie Doc. Easy going.
Je ne suis pas ton avenir but stay tout de même. Please.
Prémonition par procuration l'aube en entrée.
Juste ta peau, mon âme.

Écumé par Ciselé par Frenzfreluchz
06:20

9 commentaire(s) Plogueur(s)

mercredi, octobre 25, 2006


Ne faites pas la gueule ! Souriez ! Mercredi n'est pas que synonyme de milieu de semaine et d'harassement. C'est également le temps de vous concocter un weekend bien chargé : prévoir coucher avec un/une sportif/ve ( pour ça, il vous faudra planifier une nuit blanche, surtout si vous sortez vos 60 millions de jouets ! ) ; ramassez quelques fromages, une baguette, de succulents patés, une bonne bouteille de vin ou de champagne et allez admirer les couleurs d'automne en bonne compagnie ( Action garantie ! ) ; faire office d'emmerdeuse ou de chieur en assomant vos potes avec vos histoires de liaisons foireuses ( Quelle soirée ! ) ou encore accompagnez Pierre-Léon et partagez avec lui ses histoires de taxi tout en faisant un saut à la cinémathèque et dénicher un V.R.P. ( Vous vous demandez ce que ça signifie ? Peut-être bien : Voyage en Roumanie Profonde - XXX. ).

En fait, je ne peux vous en dire plus, car c'est à vous d'user de votre imagination. C'est comme le lipsync en fait... Vaut mieux chanter soi-même, malgré sa voix de merde, que de laisser supposer qu'on est une star de la chanson et tout voir s'écrouler une fois que le pot-aux-roses est découvert.

Écumé par L'Or
05:05

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"You won't be the first... You won't be the last"*

mardi, octobre 24, 2006


A journey of a different kind, but still I have to get in line.

Yet, why should I step on this path, as well travelled as it's been?

Conforming within my rebellious stance, the timeline eludes me.

My actions, as random as they may seem, are of the doomed and the broken.

I've been granted full access, but will I reach my destination?

Only with my eyes, my hands, my mind, can I really touch your soul.

A passing breeze, the caress of the willow's leaves on your cheek.

When I get home, the one at the end of the path, far from the maddening crowd, all this will have turned to dust.

*post title inspired by Franky

Écumé par swan_pr
06:43

10 commentaire(s) Plogueur(s)

lundi, octobre 23, 2006


Je travaillais dans le coton . Vous savez, le petit coton, celui qui est tout doux, parfait et pur. Étant professionnelle dans le milieu depuis des années, je savais pertinemment par contre qu'il n'y avait rien comme la mousse de nombril de mâles pour fabriquer des petits oreillers douillets que je coinçais entre mes orteils toutes les nuits par pure fantaisie.

C'est un lundi que je rencontrai cet homme. Dès le premier contact, mon regard se dirigea vers son ventre . Le chandail moulant qu'il portait me permettait de constater que son nombril était un abîme creux et sans fin et que mousses abondantes il y aurait.

Je l'amenai donc au resto et le gavai d'escargots aux tomates épicées avant de le ramener chez moi. La porte franchie, je me permis d'arracher ses vêtements, de l'étendre sur mon lit et de fourrer délicatement mon index dans son trou béant.

-Pas ça, me dit-il.

Je glissai donc mon visage tout le long de son torse laissant ma langue sillonner sa peau telle une larve fuyante. Je descendis pour retrouver son trou et ma langue pénétra violemment son orifice fouillant sur son périmètre à la recherche de présence de mousses.

Une masse énorme se logea en ma bouche. Je la fis rouler avec ma langue et l'extirpa pour la glisser discrètement en lieu sûr.

-J'en ai fini avec toi, lui dis-je.

-Mais je sentais si bien ta langue, me répondit-il...

Il me fut très pénible dans les instants suivants, de le foutre à la porte. Alors messieurs-dames, si vous croisez cet homme, méfiez-vous...il fabule sur les langues, il vous dira même qu'il a senti la vôtre même si elle n'a pas effleuré son corps...

Écumé par La contemporaine contemple
05:04

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dimanche, octobre 22, 2006


Au lieu de nous demander ce que nous pourrions bien lire ou faire, parcourons le monde en auto-stop.
C'est moins dangereux que le VTT.

Première destination, la Bretagne, entre la route du rhum et la route du rock.
A condition de ne pas tomber sur les conducteurs les plus cons du mardi.
Et là, surgissant d'un bosquet abritant un menhir, une passante.
Un homme est dans sa nuit.
Une trop longue hésitation… nous courons dans les marais-salants pour la rattraper mais butons sur la tanière d'un hérisson.
Nous voici échoués sur le sable, à côté d'un pauvre bateau abandonné, pas loin du phare de la Pointe Saint Mathieu.
Il est déjà temps de rentrer.

Rendez-vous semaine pour une nouvelle escapade ?

Écumé par Miss_Blandish
07:27

7 commentaire(s) Plogueur(s)

vendredi, octobre 20, 2006


Écumé par Charlie
05:01

13 commentaire(s) Plogueur(s)

jeudi, octobre 19, 2006


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Ce week-end je vous épargne mes assiettes...

Su' le plancher direc', soumise. Let's talk about sex.

J’ai lèchée hard tout le bord intime des rivières

Sans room de luxe, ni hoquets hésitations.

à propos de l'intimité.

Ton stick semence. Flottements. Bouche pulpe pleine.

J’ai prit la rue du moulin, Last but not least, ménottée.

My body désire Juste parce que c’est beau.

Meat le roi des fruits toute la nuit happy & sexy.

Nos corps bornes et happy together.

No need to detox . Just frimas quand sans.

I'm a digital intox queen dans mon cahier, en peinture ou à boire !

So let's coïtus impromptu together babe!

Écumé par Ciselé par Frenzfreluchz
05:03

7 commentaire(s) Plogueur(s)

mercredi, octobre 18, 2006


C'est toujours aussi simple. J'ai tapé Blogger Since Otobre 2006 Montréal dans Google. Voici ce que ça donne, dans l'ordre :


Je me suis épris d’une mélomane mathématicienne. Elle passait ni vue ni connue bien qu’elle se sentait comme un rebus. Je lui ai crié « Arrête ton cinéma ! ». Ce à quoi elle a répondu « Espèce d’ivrogne rocker ! Espèce de cro-magnon ! » C’est qui m’a donné l’idée d’écrire ce papier électronique :

Nous étions partis de loin et nous menions un combat sans pareil. Nous voyions la vie en fluo ! Malgré cela, une atmosphère complètement paranoïaque régnait dans les médias et le Petit Pousset voulait rentrer chez lui. Nous aurions certes pu nous attarder sur nos mésaventures, mais voilà que Montréal nous rappelle. Le Canadien errant sur les routes des États-Unis grâce à mon vélo rose à siège-banane. C’est à ce moment que nous nous arrêtâmes enfin pour écouter la légende de ce vieux chef Cherokee.


Écumé par Perrasite
05:02

9 commentaire(s) Plogueur(s)

As in everything is in your hands... In my eyes...

lundi, octobre 16, 2006


There are firsts and then there are Firsts. Just like there are words and there are Words. What determines the capital could be intent. The importance we attribute to. On.

I wish everyday brought a First. Of course one would tell me I'm the one making them. Bringing them to life.

I wish every word I wrote was a Word. Of course one would tell me all of them are. It's all in the intent.

Whether the day is bleak, or not so bad, or even nice once in a while, surely a First would make it fuller. A story filled with Words would make it magical.

Through troubled times, on the verge of losing my mind, I wonder... Are my expectations too much, too heavy to carry? I don't have the answer. Even when pointed to, I don't think I could see it.

A ghost, a sad poet, an error 404... A teenaged girl and a pseudointellectual bullshitivist... In a string of words, in the home of the quiet velcro or in the skirmish of dark and light. I find glory... I find love for art... I live life in your panels. To no end.

So today I intend. Because you were my Firsts, you are my Words.

Écumé par swan_pr
22:31

9 commentaire(s) Plogueur(s)

De l'amour...

'' Résister ou pas '' ? Ce n'était qu'un murmure, balbutié par la petite voix au creux de mon âme, mais un murmure qui faisait que je me balançais entre envie et fuite. '' C'est pourtant pas compliqué ! '' qu'il me répéta avant de quitter. J'aurais bien aimé avoir la faculté de voir les choses sous son angle. Ahhh, si j'étais un homme aussi...

Une légère bise vint souffler mes idées, l'espace d'un moment. Ce fût suffisamment long pour que je mette en veille mes impressions et que je me dirige, sans plus de retenue, vers cette connaissance aperçue sur le quai du RER quelques minutes plus tôt. Son silence qui m'aurait, en un autre temps, dépossédé de mes facultés en un instant, me donnait des ailes. Je pouvais enfin déverser ce flot de paroles qu'il avait longtemps attendu et fini par ne plus espérer. L'éclat du soleil commençait à transparaître dans son regard, teinté d'une larme, symbole de la rivière qui l'avait longtemps assailli lorsqu'il avait décidé de baisser les armes. Inquiétant ? Du tout... Je savais enfin que je ne lui étais pas indifférente. Toute résistance était futile. J'avais saisi ce brin de lumière dans ses pupilles et je ne comptais plus le lâcher. Je mettais fin, là, tout de suite et maintenant à mes errances et mes peurs. C'était le printemps en automne et il n'y avait plus de place à la désaffectation. Les humeurs de Cupidon étaient favorables et je me rappellais les paroles d'un vieux sage fou qui disait : '' L'amour, c'est l'espace et le temps rendus sensibles au coeur. '' Ne reste maintenant qu'à faire dans l'exercice de style...

Écumé par L'Or
00:44

5 commentaire(s) Plogueur(s)

dimanche, octobre 15, 2006


Parce que née en Alsace-Lorraine, j’ai dû suivre des cours de religion et d’Allemand obligatoires dès l’école primaire. Autant le catéchisme s’imprimait sans difficulté dans mon cerveau spongieux de gamine, autant l’apprentissage de la langue germanique fut un véritable chemin de croix.
En effet, j’étais entourée de dialectophones qui, au berceau déjà, enregistraient inconsciemment la construction particulière des phrases (le Verbe est à la fin et non à l’Origine), ainsi qu’une partie du vocabulaire en légèrement transformé…
J’étais quant-à-moi lamentablement francophone et jamais ma mère n’avait versé de schnaps dans mon biberon. Une tare.

Imaginez-vous assis derrière votre mini bureau en bois, médusé par la vitesse à laquelle vos petits camarades comprennent et retiennent les mots nouveaux. Vous faîtes semblant de répéter après le maître d’école en bougeant vaguement vos lèvres et vous priez que Monsieur Robert ignore qu’aucun son ne jaillit jamais de cette bouche d’enfant de cœur.

Je suis dégoûtée de l’allemand pour les siècles des siècles amen, malgré les grands poètes et les grands philosophes. Heureux les simples d’esprit, le royaume des cieux leur appartient.
Rien ne me réconciliera avec cette langue sauf peut-être un mot : Heimweh.
Heimweh. Cela signifie littéralement le mal de la maison. En vérité je vous le dis, on ne peut pas le traduire en français. Le mot nostalgie s’en approche. Avoir Heimweh, c’est souffrir de la séparation d’avec vos proches, famille et amis. Votre pays aussi vous manque. Et votre langue maternelle.
Je suis une française expatriée à Miami et je souffre de cette maladie et c’est une des raisons pour lesquelles on m’a invitée à participer à ce blogue.

Mes revues seront donc axées vers les sites de voyageurs mélancoliques, d’âmes damnées égarées dans les méandres de la blogosphère, de francophones errants, d’évadés des sentiers battus et combattus. Bref, je m’efforcerai de vous faire rencontrer ceux qui évitent les chemins menant à Rome.

Pour bien commencer, quelques questions pour évaluer vos connaissances de base :
L’Inde est-elle située en Asie ou sur la lune ?
La Nouvelle-Orléans : saviez-vous que Chirac l’avait prédit ?

Y’a bon en Repoublika Banania ?
French : Are they alive ?

Bonjour America, c'est fini ?

Écumé par Miss_Blandish
16:01

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Il était presque 16h30 lorsqu'elle m'appela. Son arbitre attitré
était malade et elle me supplia de lui rendre le service de le remplacer.

Moi, arbitrer un match de lutte dans le JELLO...j'avais déjà fantasmé à
l'idée mais cette dernière était restée inerte et bien recroquevillée
dans les replis de ma matière grise.

Voyant son état de panique, j’acceptai la chose mais à une seule
condition ; que je porte un bas culotte sur la tête limitant ainsi le dévoilement de mon identité aux fans de cette loufoque et saugrenue activité. Elle accepta.

Je me rendis donc à l'endroit et ce, à l'heure prévue. Une faune
délirante attendait le début du combat dans un bruit de capharnaüm
insoutenable. Je n'avais aucune notion sur la réglementation de ce genre de
combat mais mon expérience avec le synthétique m'assurait une certaine
autonomie décisionnelle. C’était un survol de réel

It's a go.

Deux femmes entrèrent dans l'arène et mirent les 2 pieds
dans le Jello aux reflets opalisés. L'une plutôt sexy et l'autre, une
mastodonte testéronée à l'allure patibulaire.
En moins de deux, le combat était commencé. Je fus dès les premiers
instants projetée dans l'arène et l'imposante s'écroula sur moi. Je fus écrapoutie tel un pois vert et le souffle me manqua. Voyant que je
ne bougeais plus, la grosse larve se rua sur mon corps, arracha le bas
culotte, m'ouvrir la bouche et entreprit un bouche à bouche féroce. Son
ouverture moite et chaude envahit tout mon visage et je dus me débattre
pour reprendre mon souffle.

On me transporta hors de la zone irisée gluante et grouillante.
Durant les minutes qui suivirent, à demi consciente, le Maître du blogue des chiens espagnols pris contact avec moi et c’est alors que ma mission me fut donnée.

Chers amis, c’est comme ça que je fus contaminée par des animaux délirants et que j'acceptai de vomir presque tout de moi sur ce blogue.

Écumé par La contemporaine contemple
05:01

4 commentaire(s) Plogueur(s)

vendredi, octobre 13, 2006


La nuit vaste haletante. Se suicide dans mes yeux grands fermés . M’autoportrait boite noire incertaine. Sous vide, les regrets et peines au pilori. Les sons en fragile équilibre vaguent livides à genoux. Sans mot. Le silence haut trouble et immobiles les réjouissances.

Tracées, sur mes rouges espoirs, mes pleurs pathétiques de solitaire aigrie. J’ancre isolée de tristesse enrubannée. De toutes ces heures sans vies, qui s’envient versatiles sur mes nerfs entrelacés.

Avides, les souvenirs s’amertumes dans le creux de ma main. Parfois, un zeste de tant suffirait. Pour enfin danser sur mes pluies et tic tac en vrac. Regarder un brin de lumière farder les armes du passé vers demain. Entendre, voir et vertige poésies des plaisirs amarrés. Ruissellement d’être et croire brodée aux plaines béatitudes.


Vain. Impensable cri sur la pointe des pieds. Car le temps tourmente inquiet, à la course sur les routes de mes rancœurs. Qui disparaissent évasives inspirations frivoles . Et frimas l'espoir sous clé.

Écumé par Charlie
05:01

15 commentaire(s) Plogueur(s)

jeudi, octobre 12, 2006




La belle et la bête se suck Junkielover. La bête : monsieur M sans saveur ni odeur. He need a (hard) break hotel..

Mouiller cul sec pour Monsieur M et en Superstition souffler les bougies ) en cire chaude – corps fauves.

Yess I' m back. It's the return of the serial-kamasoutreur page 44 (). J’vous livre une tranche de vie d’Eugénie. Gratos. T'es ma celluloid Toy poupée.

Mybloody Mary à boire, j’offre, ainsi que la femme au foyer à bouffer, c’est ma tournée ! Reste s'il te plaît, le temps de me faire un doigt de cour . Liquidsunshine ruissèle sur ma cuisse. Tu te sers hein ? Pas de gène.

À défault d’avoir mes yeux qui pleurent à la porte de la culotte de monsieur M J’me garoche sur le panier 13 . Et je me prends à manger. Fuite du sentiment d'absurde et de la génétique entre un sac de chips et un choco noir.

Des amoureux s'embrassent à côté de moi tampis moué j'garde Alauna et ses sœurs pour le prochain jeu éducatif .

(Désolé du délai de parution. Pour ne pas choquer l'eau-dit-toire. J'ai due changer de photo. Ce matin. Alors Enjoy Gang.)

Écumé par Ciselé par Frenzfreluchz
05:01
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mercredi, octobre 11, 2006


English as a Second Language...

L'entrée en matière d'une psychose de la langue...

Où j'expose ma démarche...

Mais non, pas de prétention, juste de grandes pompes. Hey! C'est un événement! On m'appelle madame Backstage des fois. Moi je préfère Reject. Ça me laisse plus de liberté.

Je passe en coup de vent ce soir, pour me présenter en tant que minorité visible mais surtout linguistique et vous rassurer que lors de votre passage mardi prochain, c'est normal si vous voyez un billet en anglais. Pourquoi en anglais? Parce que je lis plus de blogs (svp, laissez-moi ce mot!) en anglais qu'en français, parce que j'écris plus souvent mes billets en anglais qu'en français, et puis, bien... On le côtoie, on vit avec, c'est une belle langue quand elle se laisse prendre, et de toute façon, ce qui compte, c'est l'expression, la liberté, la joie de partager des mots non?

Car ici je veux partager avec vous ma passion, mon amour, mes désirs, mes espoirs, mes inspirations. Les mots. Tous me nourrissent, peu importe la langue. Et je veux vous faire découvrir les endroits d'où proviennent tous ces mots et leurs auteurs. Le volet multi-culturel... J'espère piquer votre curiosité et vous donner le goût de l'aventure.

Pour ce qui est de la liberté... Je l'ai pas dit à mon boss encore (Père, me pardonnerez-vous?), mais je n'ai pas l'intention de me censurer. Des fois je me demande... Au fait, Père, est-ce grâce à mon talent incroyable pour la déprime grammaticale in English ou bien pour mes billets pornographiques que vous m'avez si gracieusement invitée ici?

Alors. Voilà ma démarche expliquée. À mardi.

Écumé par swan_pr
22:16

9 commentaire(s) Plogueur(s)

C’est tout simple. Commençons par le début, c’est-à-dire mon blogroll, car c’est par ces personnes toutes plus exquises les unes que les autres que j’ai pu perdre autant de temps depuis avril dernier. Perdre son temps, c’est un peu gagner du bon temps.

Zhom est un docteur en sociologie qui se spécialise dans le genre d’humains. Son contrat à l’UQÀM lui permet de manger à cafétéria et, surtout, de développer ses thèses féministes à l’Après Cours. Son voisin de faculté, Kante, décortique finement l’actualité en de fines lamelles qu’il nous propose sous son microscope. Ensemble, ils invitent Patrick Brisebois à prendre un coup et à discuter littérature. La soirée se termine généralement par une partie de poker dont le perdant doit se raser la tête. MienBlog se contente alors de leur préparer des gaufres nappées de sauce Wong ainsi que de la tarte au thon. Démétan, quant à lui, visionne l’intégral de Loft Story et rêve de sa batracienne préférée, une vraie cochonne lorsque farcie au spa. C’est la femme de sa vie bien qu’elle ne parle qu’en silences et fragments. C’est pourquoi ils ne se parlent que par téléphones cellulaires interposés. Il l’a toujours trouvée bien belle et ensemble, c’est le parfait équilibre.

Après une grosse semaine, Carolinade adore s’étendre nu-à-nue auprès de Numérologue, amateur de viande maigre et de légumes. C’est que depuis son retour de voyage organisé, en France, il connaît la gloire. Il est irrésistible et provoque une prose sans fin. S’il fallait qu’une souris se fasse dévorer par un Coyote, il ne rirait pas qu’un peu. Dans sa course folle, il a découvert une lettre anonyme qui lui laisse présager un avenir radieux. C’est si simple quand les cordages incertains deviennent objets de culte ! Avoir l'heure juste, rien de mieux pour se sentir en toute sécurité et en toute confiance.

Votre lecture de la semaine :

Écumé par Perrasite
05:01

19 commentaire(s) Plogueur(s)

mardi, octobre 10, 2006


Dans la nuit de lundi à dimanche, je fus abordée sur la rue par trois mongols à batteries qui voulaient que j’achète des bonbons mi-amère-mi-vinaigrette. Vous savez, le genre de truc qui vous glace le sang et qui vous donne le goût de vous fourrer dorénavant un sac de papier kraft sur la tête avant d’aller prendre vos marches quotidiennes dans votre quartier pourri. Et puis ils m'offrirent des free hugs rien de moins...des mongols qui ne vous connaissent pas et qui veulent faire du frotti-fritta gratos! Pas pour moi, non merci.

Depuis plusieurs mois, un autre week-end de terminé à souffrir de la saga des souliers. Mon but, chercher le soulier qui me permettra de foutre tous les coups de pieds au cul des chiens que je croise sur le trottoir avec leur petit onepiece à la con. J’hais ces bêtes et encore plus leur maître.

Je suis célibataire, vous l’aurez deviné…mais j’aurais dû suivre les préceptes de la sagesse chinoise et me trouver un homme gentil, honnête et intègre. Un homme incroyable qui m’aurait accompagnée au bingo du jeudi matin au club social gai de mon quartier pourri et avec lequel j’aurais pu partager mes gains burger!

Attendez, on sonne à la porte…les trois mongols m’ont suivie jusqu’ici! Je vous l'avais dit, j'habite un étrange quartier...ils ont dû renifler le gains burger que je portais entre les jambes...

Écumé par La contemporaine contemple
05:01

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Les lundis '' Blogue'n Play ''

dimanche, octobre 08, 2006


C'est une envolée... ( Car il n'y a pas que des mauvaises nouvelles dans la vie ! ) Me voilà donc à passer l'écumoire, en ce dimanche soir, un brin de lumière à l'esprit, Gnawa Diffusion rythmant mes idées, évitant qu'elles s'égarent dans une chambre bleue. D'un accent grave, je pourrais vous parler aigu, mais il n'en sera rien, car ce soir, j'ai plutôt les pieds dans le vide. Après une journée de cul, je suis sur un nuage blanc et il n'y a que le Big Bang qui pourrait m'en faire tomber.

J'aurais certes pu y aller de pensées et paradoxes ou d'haïkus pour ce billet, mais bon, chaque chose en son temps. Je vous réserve ces autres styles pour les semaines à venir. Il m'arrivera de vous raconter des histoires improbables, j'installerai parfois une ambiance boudoir, je vous ferai part de mes découvertes, je laisserai quelques empreintes sur mon passage, il m'arrivera même de manquer de tenue ( oui, c'est possible ! ), mais une chose est certaine... je ne vous ferai pas de notes sur la démocratie. Inhibitions et révélations feront plutôt bon ménage. N'ayez crainte, je ne m'écrierai pas: tout le monde tout nu ! Je m'abreuverai plutôt de vos mots pour nourrir mon crâne, ne vous restera qu'à le décortiquer.

Alors voilà, je cours rejoindre les passages Black&Blue dans ma tête et essaierai de vous dénicher quelques filons pour mon prochain billet hebdo.

Écumé par L'Or
20:17

16 commentaire(s) Plogueur(s)

samedi, octobre 07, 2006


Mesdames et messieurs, vous avez devant vous l’un des derniers représentants d’une classe appelée à disparaître. Nous, les petits artisans… Oups, c’était la conclusion de L’Opéra de Quatre Sous. Désolé. Rien à voir avec L’Operras qui était saoul.

Ami(e)s blogueuses et blogueurs, l’emploi du masculin est tellement plus facile, tout comme l’égarement des sujets. L’Internet, et en particulier la blogosphère, est rempli de sujets tous aussi variés que les blogoriens qui les composent. Nous vous proposons ici une revue (presque quotidienne) des blogues sélectionnés selon une méthode empirique, pour ne pas dire pas pire pantoute.

Swan la poétesse à deux langues, Frenz à la plume frénétique, L’Or des doux filons, Di à l’ascii si bien mesuré, Miss Blandish en direct du Sunshine State, la caustique Contemporaine et votre humble Perrasite Premier vous proposeront, à leur façon, de visiter des nouveaux blogueurs, de renouer avec ceux que l’on connaissait déjà ou de simplement souligner l’attrait particulier contenu dans un billet récemment publié. Ouf ! C’était une longue phrase ! Pour en savoir plus, veuillez ne pas consulter ceci.

Amusez-vous et n’hésitez surtout pas à nous envoyer vos commentaires, bons ou mauvais.

Bonne lecture !

Ça commence lundi. (il faut bien se donner un peu de pression dans la vie)


Écumé par Perrasite
18:25

3 commentaire(s) Plogueur(s)

CSS IE FF d'autres questions?

vendredi, octobre 06, 2006


Super laid dans Ineternet Explorer, super beau dans Firefox... Qu'est-ce que vous attendez pour switcher???? Vous me faites travailler là! grrrr



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Écumé par swan_pr
20:08

3 commentaire(s) Plogueur(s)

Ceci est un post Bidon

mardi, octobre 03, 2006




essence-moi.

Écumé par Ciselé par Frenzfreluchz
15:32

8 commentaire(s) Plogueur(s)

Bientôt en ligne, L'Écume des blogues, votre revue (presque) quotidienne de la blogosphère.

Écumé par Perrasite
14:35

0 commentaire(s) Plogueur(s)

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